Mojito Social Club

J’aime la salsa parce qu’elle donne immédiatement envie de bouger, mais aussi parce qu’elle raconte une histoire de métissages, de migrations et de résistances.

L’Afrique y est fondamentale : dans les percussions, les rythmes et le dialogue entre chanteur et chœur. Cet héritage s’est mêlé aux influences européennes et caribéennes, avant de voyager jusqu’à New York.

La salsa sait aussi être politique. Rubén Blades raconte la rue, les inégalités, l’exil et les vies populaires.

Mais pour moi, la salsa reste difficilement dissociable du mojito. Bienvenue au Mojito Social Club : refaire le monde avec des congas, de la menthe, du citron vert et un peu de rhum.

La salsa, c’est danser sans oublier l’histoire et les combats.

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