Oaxaca
Ce qui me marque à Oaxaca, c’est que l’art est partout. Sur les murs, les façades, les palissades : ici, la rue parle.
Le street art n’est pas là simplement pour décorer la ville. C’est une culture populaire, un moyen d’expression et une prise de parole politique. Les murs racontent les luttes sociales, les femmes, la terre, la mémoire, les violences, mais aussi les peuples originaires.
Et c’est ce qui me touche : ces peuples n’ont pas à être simplement « tolérés ». Ils doivent être reconnus, avec leurs langues, leurs savoirs, leur histoire et leur vision du monde.
À Oaxaca, les murs racontent ceux qu’on entend moins, dénoncent et revendiquent. Ils nous rappellent que l’art, c’est aussi politique.
