Le Paris dans lequel nous vivrons demain ne peut plus être construit avec les recettes d’hier. Face au dérèglement climatique, aux canicules plus longues et plus intenses, mais aussi aux crises énergétiques, je défends une transformation profonde de notre manière de penser et d’aménager la ville.
Je me bats pour accélérer la rénovation thermique des écoles et des logements, développer les espaces de fraîcheur, végétaliser partout où cela est possible et mettre fin aux constructions inadaptées, notamment ces bâtiments de verre qui deviennent des pièges thermiques dès que les températures s’envolent.
Mais je veux aussi explorer de nouvelles frontières pour Paris. Nos sous-sols peuvent devenir une véritable infrastructure publique de résilience climatique, accueillant demain certains équipements, services ou espaces protégés des chaleurs extrêmes, comme d’autres métropoles ont commencé à le faire.
Adapter Paris, c’est également repenser nos façons d’habiter, de partager les espaces et de rapprocher la ville de son environnement.
Mon combat est de préparer Paris non pas au climat que nous avons connu, mais au monde dans lequel nos enfants devront vivre.
